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Pilote de durabilité du caoutchouc — Côte d’Ivoire

Complété

A testé des approches de durabilité du caoutchouc en Côte d’Ivoire, définissant les indicateurs de risque, les méthodes juridictionnelles et les stratégies de soutien aux producteurs.

Cote d'Ivoire
Orange Chrysanthemums

Points saillants du projet

Bailleurs de fonds

Olam

Partenaires

CEFCA

Dates de mise en œuvre

Juillet 2018
-
Septembre 2018

Matières premières

Caoutchouc

Bénéficiaires

Producteurs et acheteurs de caoutchouc

À propos du projet

Le secteur du caoutchouc en Côte d’Ivoire a connu une croissance rapide — APROMAC a prévu 650 000 tonnes en 2018 et 700 000 en 2019 depuis 300 000 hectares — pourtant la production était dominée par de petits exploitants pauvres et dans des régions à présence étatique limitée. Le projet pilote a présenté un aperçu des principaux risques de durabilité et a testé comment un système standard pouvait fonctionner aussi bien pour les petits comme pour les grands producteurs. Elle a défini des indicateurs et des seuils de risque, fixé des critères pour les grands producteurs, déterminé les juridictions pour les bases d’approvisionnement, appliqué des évaluations basées sur le risque aux niveaux de juridiction et de réduction de l’offre à partir de données publiques crédibles, et identifié des stratégies de soutien pour les producteurs. Le travail s’est déroulé en trois phases : conception pilote (avec au moins un groupe de petits exploitants et une plantation pour construire la matrice des risques), évaluation et rapports sur le terrain, ainsi que l’analyse des questions prioritaires et des causes profondes.

Résultats

Le projet a permis de dresser une image claire des défis de durabilité du caoutchouc en Côte d’Ivoire et a émis des recommandations concrètes et adaptées à l’échelle — tant pour le soutien des agriculteurs que pour la mise en œuvre au niveau des juridictions. L’approche testée fonctionnait à l’échelle de la juridiction ou des réserves d’approvisionnement, combinait assurance et soutien direct des producteurs, appliquait une intensité basée sur le risque (risque plus élevé, intervention plus élevée), et se concentrait uniquement sur les questions de durabilité les plus importantes.

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